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Sommaire de "Whiplash (Coup du Lapin) : Approche Globale et Intégrée pour le Traitement des Blessures Sportives du Cou"
Le whiplash, ou coup du lapin, est une blessure fréquente chez les sportifs, résultant d'un mouvement rapide d'accélération-décélération du cou. Cette blessure peut entraîner des douleurs intenses, de la raideur et des troubles neurologiques, affectant la performance sportive et la qualité de vie. Cet article propose une analyse exhaustive du whiplash, abordant ses mécanismes physiopathologiques, ses manifestations cliniques, les méthodes de diagnostic et les stratégies thérapeutiques intégrées, incluant des traitements médicaux, la rééducation et des approches complémentaires.
En mettant l'accent sur une approche multidisciplinaire, l'article vise à fournir aux professionnels de santé, entraîneurs et athlètes un outil complet pour comprendre et gérer efficacement cette blessure, tout en soulignant l'importance de la personnalisation des protocoles de traitement et de la prévention des récidives.
Top 5 Trucs
Évaluer minutieusement l'historique de l'accident et les symptômes du patient.
Intégrer des traitements médicaux et des techniques de rééducation adaptées.
Utiliser des technologies de stimulation tissulaire comme la thérapie au laser et les ondes de choc.
Mettre en place un suivi régulier pour ajuster les protocoles de traitement.
Promouvoir des stratégies de prévention pour réduire le risque de récidive.
Tableau comparatif
Type de traitement
Clinique TAGMED
Traitements conventionnels
Décompression neurovertébrale
Technique non invasive visant à soulager la pression sur les nerfs.
Non applicable
Thérapie au laser
Stimule la régénération cellulaire et réduit l'inflammation.
Utilisation de médicaments anti-inflammatoires.
Shockwave
Induit des microtraumatismes pour stimuler la réparation tissulaire.
Physiothérapie traditionnelle.
Naturopathie
Approche holistique incluant alimentation et gestion du stress.
Non applicable
Médecine manuelle
Interventions manuelles pour corriger les dysfonctionnements.
Injections de corticostéroïdes.
Whiplash (Coup du Lapin) : Approche Globale et Intégrée pour le Traitement des Blessures Sportives du Cou
Introduction
Le whiplash, couramment appelé « coup du lapin », est une blessure fréquente chez les sportifs, résultant d’un mouvement rapide d’accélération-décélération du cou. Ce phénomène, souvent observé lors d’accidents, collisions ou chutes, se caractérise par un étirement brutal des muscles, ligaments et autres structures cervicales. Pour les athlètes, le whiplash peut entraîner une douleur intense, une raideur importante, ainsi que des troubles neurologiques, impactant significativement la performance sportive et la qualité de vie. Cet article, inspiré du contenu de la page Blessure sportive au cou, propose une analyse exhaustive du whiplash en milieu sportif. Nous aborderons ses mécanismes physiopathologiques, ses manifestations cliniques, les méthodes de diagnostic et les stratégies thérapeutiques intégrées, incluant les traitements médicaux, la rééducation, et les approches complémentaires. L’objectif est de fournir aux professionnels de santé, aux entraîneurs et aux athlètes un outil complet pour comprendre et gérer efficacement cette blessure.
1. Anatomie et Physiopathologie du Whiplash
1.1. Anatomie de la Région Cervicale
La région cervicale se compose de sept vertèbres (C1 à C7), de muscles profonds et superficiels, de ligaments et de nerfs qui assurent à la fois la mobilité et la stabilité du cou. Ces structures travaillent en synergie pour permettre des mouvements complexes tout en protégeant la moelle épinière et les nerfs cervicaux.
Les ligaments cervicaux assurent le maintien de l’alignement des vertèbres et limitent les mouvements excessifs.
Les muscles cervicaux, comme le sternocléidomastoïdien, le trapèze et les muscles érecteurs du rachis, contribuent à la mobilité et à la protection de la région.
Les nerfs cervicaux transmettent les signaux sensoriels et moteurs entre le cerveau et le reste du corps.
1.2. Mécanismes du Whiplash
Le whiplash survient généralement lorsqu’un mouvement brusque d’accélération suivi d’un décélération rapide provoque un étirement excessif des structures cervicales. Parmi les mécanismes impliqués, on note :
Accélération-décélération : Un mouvement rapide de va-et-vient, typique lors d’une collision ou d’une chute, force le cou à fléchir et s’étendre de façon soudaine.
Traumatisme par balancement : Le mouvement de balancement entraîne une compression et un étirement simultanés des muscles et ligaments, causant des microtraumatismes.
Désalignement temporaire : La force générée peut provoquer un déplacement momentané des vertèbres, entraînant une compression nerveuse et des tensions musculaires.
Ces phénomènes se traduisent par des lésions tissulaires, des spasmes musculaires et, dans certains cas, des irritations nerveuses pouvant engendrer des symptômes neurologiques.
2. Manifestations Cliniques du Whiplash
2.1. Douleur et Inconfort
Le symptôme principal du whiplash est la douleur, qui peut varier en intensité et en localisation :
Douleur cervicale : La douleur se situe généralement à l’arrière du cou, mais peut irradier vers les épaules, le haut du dos ou même la tête.
Sensibilité et raideur : La région affectée présente une sensibilité à la palpation, associée à une raideur qui limite l’amplitude des mouvements.
Douleur lors des mouvements : Les mouvements de flexion, d’extension ou de rotation du cou exacerbent la douleur, rendant certaines activités quotidiennes difficiles.
2.2. Symptômes Neurologiques
Dans certains cas, le whiplash peut affecter les nerfs cervicaux, conduisant à :
Picotements et engourdissements : Les patients peuvent ressentir des sensations de fourmillements ou d’engourdissements dans les bras ou les mains.
Faiblesse musculaire : Une irritation nerveuse peut entraîner une diminution de la force musculaire, affectant la coordination et la motricité fine.
Vertiges et maux de tête : La perturbation des structures cervicales peut également être associée à des vertiges, des maux de tête et une sensation de déséquilibre.
2.3. Spasmes Musculaires et Tension
Les spasmes musculaires sont une réponse réflexe à la douleur et aux microtraumatismes :
Contractures musculaires : Les muscles du cou peuvent se contracter de manière involontaire pour protéger la zone blessée, ce qui entraîne une tension accrue et une limitation des mouvements.
Le diagnostic du whiplash repose avant tout sur un examen clinique minutieux. Le praticien évalue :
Les antécédents de l’accident : Les circonstances du traumatisme, la dynamique du mouvement et la durée des symptômes.
La localisation de la douleur : La palpation permet d’identifier les zones sensibles et de reproduire les symptômes pour confirmer l’atteinte des structures cervicales.
La mobilité du cou : Des tests de flexion, d’extension, de rotation et d’inclinaison aident à déterminer la réduction de l’amplitude des mouvements.
3.2. Tests Fonctionnels
Des tests spécifiques sont réalisés pour évaluer la fonction nerveuse et musculaire :
Test de Spurling : Permet de détecter une compression nerveuse cervicale.
Évaluation de la force musculaire : Les tests de résistance aident à identifier une faiblesse musculaire secondaire à l’irritation nerveuse.
Tests de proprioception : Évaluent l’équilibre et la coordination, souvent altérés en cas de whiplash.
3.3. Examens Complémentaires
Dans certains cas, notamment lorsque la symptomatologie persiste ou s’aggrave, des examens d’imagerie peuvent être nécessaires :
IRM ou Scanner : Pour détecter des lésions plus fines des tissus mous, notamment des disques intervertébraux ou des ligaments, et pour évaluer l’impact sur les racines nerveuses.
4. Approches Thérapeutiques et Protocoles de Traitement
Le traitement du whiplash repose sur une approche multidisciplinaire intégrant diverses modalités thérapeutiques. L’objectif est d’agir sur la douleur, l’inflammation, les spasmes musculaires et les dysfonctionnements neurologiques.
4.1. Traitement Médicamenteux et Repos Initial
En phase aiguë, la gestion de la douleur et de l’inflammation est primordiale :
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Permettent de réduire l’inflammation et la douleur.
Relaxants musculaires : Aident à diminuer les spasmes et à améliorer la mobilité.
Repos modéré : Bien que le repos soit recommandé, une immobilisation prolongée est évitée pour prévenir la raideur et favoriser une récupération fonctionnelle.
4.2. Physiothérapie et Rééducation
La rééducation joue un rôle essentiel dans la récupération fonctionnelle après un whiplash :
Exercices d’étirement : Des étirements ciblés pour restaurer la souplesse des muscles cervicales et réduire la tension.
Renforcement musculaire : Des exercices spécifiques visant à renforcer les muscles du cou et améliorer la stabilité.
Mobilisation articulaire : Des techniques de mobilisation manuelle permettent de restaurer l’amplitude de mouvement et d’améliorer l’alignement des vertèbres.
4.3. Interventions Manuelles et Thérapies Complémentaires
4.3.1. Thérapie Manuelle et Ostéopathie
L’intervention manuelle, notamment par l’ostéopathie, est essentielle pour corriger les dysfonctionnements structurels :
Ajustements ostéopathiques : Permettent de réaligner les vertèbres et de libérer les fascias tendus, réduisant ainsi la compression nerveuse et la douleur.
Mobilisations ciblées : Des techniques manuelles précises aident à améliorer la mobilité du cou, à diminuer la raideur et à atténuer les spasmes musculaires.
Utilisation de dispositifs de précision : L’emploi de percuteurs de précision permet d’appliquer des impulsions contrôlées pour libérer les tensions et améliorer l’efficacité des ajustements.
4.3.2. Thérapie au Laser et Ondes de Choc
Les technologies de stimulation tissulaire, telles que la thérapie au laser et les ondes de choc, offrent des avantages complémentaires :
Thérapie au laser : Favorise la régénération cellulaire en stimulant la production de collagène et en améliorant la circulation sanguine locale. Cet effet aide à réduire l’inflammation et à accélérer la cicatrisation.
Alimentation anti-inflammatoire : L’intégration d’un régime riche en antioxydants, en oméga-3 et en nutriments essentiels aide à moduler la réponse inflammatoire.
Supplémentation : L’utilisation de compléments nutritionnels tels que la curcumine, le magnésium ou la vitamine D soutient la réparation cellulaire et réduit le stress oxydatif.
Techniques de relaxation : La méditation, le yoga et les exercices de respiration permettent de réduire la tension musculaire globale et d’améliorer la gestion du stress, contribuant ainsi à une récupération harmonieuse.
5. Protocoles de Rééducation Personnalisée
5.1. Évaluation et Personnalisation
La première étape d’un traitement efficace du whiplash est une évaluation complète du patient. Cette évaluation inclut :
L’analyse de l’historique de l’accident : Comprendre le mécanisme du traumatisme et la dynamique du mouvement pour identifier les lésions potentielles.
L’examen clinique détaillé : Évaluation de la douleur, de la mobilité, de la force musculaire et des éventuels symptômes neurologiques.
Les examens complémentaires : Utilisation d’outils d’imagerie pour localiser précisément la lésion et déterminer son étendue.
L’identification des déséquilibres posturaux : Une analyse des chaînes musculaires et de l’alignement global du corps permet de personnaliser le traitement en fonction des besoins spécifiques du sportif.
5.2. Planification des Séances de Rééducation
Le protocole de rééducation pour le whiplash s’étale généralement sur plusieurs phases :
Phase aiguë : Soulagement immédiat de la douleur et de l’inflammation à l’aide d’AINS, de repos modéré et d’interventions de stimulation tissulaire (laser, ondes de choc).
Phase de récupération active : Introduction progressive d’exercices d’étirement, de renforcement musculaire et de mobilisation articulaire. Des séances de thérapie manuelle sont intégrées pour améliorer l’alignement et réduire la raideur.
Phase de rééducation fonctionnelle : Mise en place d’un programme d’exercices visant à améliorer la proprioception, la coordination et l’équilibre. Cette phase inclut des techniques de rééducation spécifique adaptées aux exigences sportives du patient.
Un suivi régulier est essentiel pour adapter le traitement en fonction de l’évolution clinique :
Consultations de contrôle : Permettent d’évaluer les progrès réalisés, de mesurer l’amélioration de la mobilité et de réajuster les protocoles de rééducation.
Utilisation de dispositifs de suivi numérique : Des capteurs et applications mobiles permettent de surveiller en temps réel la mobilité et l’évolution des symptômes, facilitant ainsi l’ajustement des exercices.
Rééducation personnalisée : En fonction des retours d’expérience et des progrès du patient, les programmes d’exercices et les interventions manuelles sont ajustés pour optimiser la récupération.
6. Prévention des Récidives et Optimisation de la Performance
6.1. Stratégies Préventives
La prévention est un pilier essentiel de la prise en charge du whiplash, visant à réduire le risque de récidive :
Éducation posturale : Les sportifs sont formés aux bonnes postures et aux techniques de mouvement pour minimiser la surcharge sur la région cervicale.
Étirements réguliers : Intégrer des séances d’étirement dans la routine d’entraînement aide à maintenir la souplesse des muscles et à réduire la tension.
Gestion du stress : Des techniques de relaxation et de gestion du stress, telles que le yoga ou la méditation, permettent de réduire la tension musculaire globale.
6.2. Optimisation de la Performance Sportive
Au-delà de la prévention, la rééducation du whiplash vise à optimiser la performance globale des athlètes :
Réhabilitation fonctionnelle : En améliorant la mobilité, la force et la coordination, les protocoles de rééducation permettent un retour à une performance optimale.
Intégration des approches complémentaires : La synergie entre thérapie au laser, ondes de choc, interventions manuelles et soutien naturopathique permet d’offrir une prise en charge globale, favorisant ainsi une récupération rapide et durable.
Programmes d’entretien: Des séances de rééducation régulières, même après la guérison, permettent de maintenir un niveau de performance élevé et de prévenir les récidives.
7. Perspectives d’Avenir et Défis de la Prise en Charge
7.1. Innovations Technologiques
L’avenir du traitement du whiplash repose sur l’intégration de nouvelles technologies pour améliorer la personnalisation et l’efficacité des protocoles :
Dispositifs de suivi en temps réel : L’utilisation de capteurs biométriques et d’applications mobiles permet un monitoring continu de la mobilité cervicale, facilitant ainsi l’ajustement des protocoles.
Amélioration des technologies de stimulation tissulaire : Les appareils de thérapie au laser et par ondes de choc de nouvelle génération offrent des réglages plus précis, permettant de personnaliser le traitement en fonction de la nature de la lésion.
Analyse des biomarqueurs : La recherche en biomarqueurs permet d’identifier des indicateurs spécifiques de la réponse au traitement, afin d’ajuster de manière proactive les protocoles thérapeutiques.
Formation continue et protocoles standardisés : Le partage des connaissances et la mise en place de protocoles cliniques homogènes renforcent la qualité des soins et facilitent la diffusion des meilleures pratiques.
Recherche interdisciplinaire : La collaboration entre médecins, ingénieurs et chercheurs est un levier essentiel pour développer des technologies innovantes et des stratégies de traitement personnalisées.
7.3. Questions pour Stimuler la Réflexion Clinique
Pour poursuivre l’amélioration des pratiques de prise en charge du whiplash, plusieurs questions méritent d’être explorées :
Quelle est la meilleure façon d’intégrer la thérapie au laser, les ondes de choc et les interventions manuelles pour maximiser les effets thérapeutiques ?
Dans quelle mesure l’utilisation de dispositifs de suivi numérique peut-elle améliorer l’adaptation des protocoles thérapeutiques en temps réel ?
Peut-on identifier des biomarqueurs spécifiques qui prédiraient la réponse au traitement et permettraient une personnalisation accrue ?
Quels sont les impacts à long terme d’un traitement intégré sur la prévention des récidives et la performance sportive des athlètes ?
Ces interrogations incitent à la recherche continue et à la collaboration interdisciplinaire pour affiner les protocoles et garantir une prise en charge optimale des athlètes.
8. Conclusion
Le whiplash constitue une blessure fréquente et potentiellement invalidante chez les sportifs. Grâce à une approche multidisciplinaire intégrant des traitements médicaux, des techniques de rééducation, des interventions manuelles, et des technologies de stimulation tissulaire telles que la thérapie au laser et les ondes de choc, il est possible de restaurer rapidement la fonction cervicale, de réduire la douleur et de prévenir les récidives. La personnalisation des protocoles de traitement, basée sur une évaluation complète et le suivi continu du patient, est essentielle pour optimiser la récupération et garantir un retour rapide à la performance sportive.
Les innovations technologiques et la collaboration interdisciplinaire représentent des perspectives prometteuses pour l’avenir du traitement du whiplash. L’intégration de dispositifs de suivi numérique et l’analyse des biomarqueurs pourraient, à terme, permettre d’affiner davantage les protocoles et de personnaliser les interventions pour chaque athlète. Par ailleurs, l’accent mis sur la prévention et la rééducation fonctionnelle assure non seulement un soulagement immédiat, mais aussi une amélioration durable de la qualité de vie et de la performance.
En conclusion, le whiplash, bien qu’il soit une blessure complexe impliquant de multiples structures du cou, peut être efficacement traité grâce à une approche intégrée qui combine des interventions de pointe, des techniques de rééducation personnalisées et une prise en charge préventive. Cette méthode holistique offre aux sportifs les meilleures chances de récupération rapide et de retour sécurisé à l’activité, tout en ouvrant la voie à des pratiques toujours plus évoluées en médecine du sport.
FAQ
Blessures sportives au cou
Que caractérise l’entorse cervicale ?
L’entorse cervicale est une lésion des ligaments du cou, souvent causée par un mouvement brusque ou un choc direct, se manifestant par une douleur localisée, une raideur et une limitation temporaire de la mobilité.
Comment sensibiliser les sportifs aux risques de blessures au cou ?
Des campagnes d’information, des sessions de formation et l’intégration de protocoles de prévention lors des entraînements contribuent à une meilleure sensibilisation.
Quelles sont les recommandations pour les sportifs professionnels ?
Les sportifs de haut niveau nécessitent un suivi personnalisé, une rééducation ciblée et des protocoles de retour progressif pour éviter toute rechute.
Quelles sont les limites des équipements de protection actuels pour le cou ?
Bien que les équipements offrent une protection, ils ne peuvent pas totalement prévenir les blessures dues aux impacts violents ou aux mouvements brusques.
Quelles précautions prendre lors des entraînements intensifs ?
Il est essentiel de prévoir des périodes de repos, de pratiquer un échauffement complet et de respecter les limites individuelles pour éviter une surcharge du cou.
Quelles innovations technologiques pourraient améliorer la prévention des blessures cervicales ?
L’intégration de capteurs intelligents, le développement de matériaux plus performants pour les protections et l’utilisation de la réalité virtuelle pour la formation sont des pistes prometteuses.
Comment l’ostéopathie intervient-elle dans le traitement du torticolis sportif ?
Des interventions manuelles spécifiques permettent de relâcher les spasmes et de corriger l’alignement des structures cervicales.
Quel est l’apport d’un scanner dans le diagnostic des blessures sévères du cou ?
Le scanner fournit des images détaillées qui sont particulièrement utiles en cas de traumatisme sévère ou de lésions complexes.
Quelles précautions prendre lors de la reprise sportive ?
La reprise doit être progressive, en respectant les signaux de douleur et en s’assurant que la mobilité et la force sont suffisantes pour éviter une rechute.
Quel est le rôle de l’hydratation dans la guérison ?
Une bonne hydratation aide à maintenir la fonction cellulaire, favorise l’élimination des toxines et soutient les processus de récupération.
Quelles stratégies peuvent être mises en place pour prévenir les blessures sportives du cou ?
La prévention passe par une bonne préparation physique, le renforcement musculaire, l’adoption d’une posture adéquate et la mise en place de protocoles d’échauffement adaptés.
Quels conseils donner aux parents d’athlètes pour prévenir les blessures au cou ?
Il est essentiel de veiller à ce que les jeunes pratiquent leur sport dans des conditions sécurisées, avec un équipement adapté et sous une supervision compétente.
Quels sont les enjeux de santé publique liés aux blessures cervicales dans le sport ?
Les blessures au cou représentent un enjeu majeur en raison de leur fréquence, de leur impact sur la qualité de vie et des coûts associés à la prise en charge médicale.
Quelles techniques alternatives peuvent être envisagées ?
En complément des traitements classiques, des approches comme l’acupuncture, la thérapie manuelle ou la relaxation peuvent être utilisées pour réduire la douleur.
Comment améliorer la coordination post-traumatique ?
Des exercices spécifiques en rééducation sensorimotrice et des techniques de physiothérapie permettent d’améliorer la coordination et la stabilité après une blessure.
Comment l’IRM contribue-t-elle à l’évaluation des blessures cervicales ?
L’IRM permet d’évaluer les tissus mous, notamment les disques intervertébraux, les ligaments et les muscles, afin d’identifier les hernies et autres lésions.
Quelles sont les options thérapeutiques pour une blessure au cou ?
Les options incluent le repos, l’application de glace, la physiothérapie, la kinésithérapie, la thérapie manuelle et, dans certains cas, l’utilisation d’anti-inflammatoires.
Comment adapter l’environnement d’entraînement pour prévenir les blessures ?
Il convient d’utiliser des équipements de protection, d’assurer un sol adapté et de respecter des protocoles de sécurité pour réduire les risques d’accidents.
Quelles mesures d’urgence appliquer en cas de blessure grave au cou ?
Il est impératif d’immobiliser le cou, d’appliquer des mesures de premiers secours et de transférer rapidement la personne vers un centre médical spécialisé.
Quels facteurs de risque peuvent aggraver une blessure sportive du cou ?
Les facteurs incluent des mouvements brusques, des chocs répétés, des impacts directs, ainsi que des antécédents de blessures cervicales ou des déséquilibres posturaux.
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